« Sonorité de jade » (aussi intitulé « la prostituée tue les félons »)

Rôles principaux

Liang Hongyu : personnage féminin secondaire

Han Shizhong : jeune personnage masculin

Liang Fangshi : personnage du bouffon féminin de physique ingrat

Tu Di : personnage du bouffon masculin

Mère Tu Di : personnage du bouffon féminin

Maréchal : personnage masculin

Prostituée A : personnage féminin

Prostituée B : personnage féminin

Officier d'ordonnance chargé de transmettre les ordres A : personnage du bouffon masculin

Officier d'ordonnance chargé de transmettre les ordres B : personnage du bouffon masculin

Ye Mujin : personnage masculin au visage peint, aux caractéristiques remarquables

Synopsis de la pièce

Liang Hongyu jeune se mêle aux membres d’une maison close et devient prostituée de Jingkou, à chaque banquet au siège administratif des prostituées sont amenées en accompagnement de l’alcool. Le 1er et le 15e jour du mois conformément à l’usage elles sont aussi en service. En cet endroit résident de nombreux soldats en garnison, le 1er du mois, la mère de Liang Hongyu la conduisant à l’aube au campement militaire pour servir le commandant en chef, soudain aperçoit un tigre noir accroupi à l’entrée du camp. En s’approchant, il s’agit d’un petit soldat patrouilleur. Interrogé sur sa provenance, il répond s’appeler Han Shizhong de Yan’an. Servant jeune orphelin de père, d’une famille pauvre ne pouvant subvenir à ses besoins, il s’est enrôlé au service du camp et se nourrit des rations de l’infanterie. Liang Hongyu remarque sa qualité morale et sa belle allure, le considérant comme personne peu ordinaire elle souhaite s’unir à lui à vie. Elle demande à sa mère de le convaincre. De retour à la maison close, elle l’épouse immédiatement. Ce jour-là au matin la prostituée et le patrouilleur sont portés disparus, le commandant en chef s’enquiert du fait, furieux ; un soldat s’enfuyant avec une prostituée constitue une violation du règlement militaire, qui mérite en exemple la décapitation. Il ordonne sur le champ aux deux officiers d’ordonnance de capturer Han et Liang, et de les ramener au camp pour les châtier. Liang Hongyu aucunement inquiète, cite les classiques, parle avec assurance, et développe instruments en bambou et à corde de Dongshan et beautés du palais résidentiel de Yue, ou romances des grands ministres de l’Antiquité, en témoignage. Le commandant en chef sourit, renonce à la condamnation ; si des soldats de Jin violent les frontières, le couple sera envoyé pour faire reculer l’ennemi comme contribution en compensation du crime.